BaLysLone

Mes idées sont comme des papillons, je butine, je me pose parfois, longtemps, et puis je m'envole.. J'aimerai vous faire profiter de ces petits touts et n'importe quoi, que j'aime et qui font ma vie.

Nom :
Lieu : 94, France

vampire de toutes les cultures et curieuse de tout

16 mai 2006

Merci de m'accueillir un peu chez vous (Jour 8(suite et fin)

Lys
Vous voulez me prendre à mon propre piège ?
que voulez vous que je vous promette ?
de se voir, oui.
que quelque chose se passera entre nous ?
c'est peut être vous qui partirez en fuyant
c'est bien plus sain d'être honnête et de rien promettre qu'on ne puisse tenir
nous avons dépassé le net, nous nous téléphonons
tiens j'ai eu envie de vous appeler ce matin, je n'ai pas osé.
ça vous aurait fait plaisir ?
peut être que moi non plus, je n'ose pas me lâcher.
vous me plaisez beaucoup.
vous me faites peur.
je ne vous l'ai pas caché.
pour anomalie je pensais que de jouer deux personnages avec vous on aurait bien ri.
mais je dis bien "ensemble" et pas de me jouer de vous.
je déteste ça.
je l'ai fait une fois à un ami pour lui faire une blague, j'ai cru qu'il allait casser notre amitié quand il l'a su, je ne recommencerai pas.
je vous fait un léger baiser sur la joue
l'avez vous senti ?

Joris-Karl
Oui je l'ai senti et vous puez de la gueule.
Non pardon, je plaisante à nouveau.
Sur la joue. Tu parles. J'ai l'impression d'être redevenu ado. Moi aussi je vous en fais un mais pas sur la joue. Je sais où mais je vous le dirai pas. Devinez. Et ça n'est pas forcément où vous pensez!

Lys
redevenez ado
et si par un malheureux hasard
nous tombions amoureux l'un de l'autre
nous nous embrasserons longuement
j'adore ça

Joris-Karl
Pourquoi ce hasard serait-il malheureux ? Vous voyez, vous partez avec de mauvaises intentions. Vous n'y croyez pas. Quant à s'embrasser longuement, ça va pas le faire car j'aime pas trop embrasser.

Lys
Je vous apprendrais à aimer.
j'ai fait exprès d'écrire ça sachant que vous réagiriez
je commence à vous connaitre un peu
ne ratez pas votre train train

Joris-Karl

J'y vais. Forget me not, myosotis.

Les communications téléphoniques entre Joris-Karl et moi devenaient plus fréquentes. Toujours la même personnalité que celle des emails, parfois, tendre, parfois provocatrice, toujours un cri.
Peut être que les cris des muets sont plus forts que les nôtres.
Je lui passais beaucoup de choses, il me perturbait, devant ses sarcasmes, parfois, je le provoquais, tard le soir, il m'arrivait de dire n'importe quoi, pour provoquer quoi ?
Souvent je ne me comrpenais pas moi même.
Je crois que je cherchais désespérément un soupçon de vérité, de sincérité.




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