BaLysLone

Mes idées sont comme des papillons, je butine, je me pose parfois, longtemps, et puis je m'envole.. J'aimerai vous faire profiter de ces petits touts et n'importe quoi, que j'aime et qui font ma vie.

Nom :
Lieu : 94, France

vampire de toutes les cultures et curieuse de tout

08 avril 2006

Jour 7

Lys
C'est une belle journée
Je vais me bouger Une si belle journée
Qui commence Donne l'envie d'aimer
Mais je vais me bouger Mordre l'éternité
A dents pleines
C'est une belle journée
Je vais me bouger Une si belle journée
Souveraine
Donne l'envie de paix
Voir des anges à mes pieds
M'faire la belle (d'après Mylène Farmer)

Joris-Karl
Beaucoup d'emmerdements ce matin. Je vous écris dès que possible.

Joris-Karl
J'émerge un peu. Un de mes agents a pété les plombs ce matin.
Du coup, le service désorganisé. J'aurais dû faire psy.
Alors comment ça va ? Non je ne vous ai pas appelée hier soir.
J'étais avec ma petite amie. Trop occupé.
Elle est partie au milieu de la nuit alors qu'au départ elle avait dit qu'elle resterait.
On avait même mis le réveil...

Joris-Karl
Partie la dame ? A pu la dame. Tout cassé. Pas bien. Moi triste.
Pleurer beaucoup. Alors, c'est fini nous deux ? Avant même d'avoir commencé ?

Lys
Cétacé

Joris-Karl
Ce qui est bien c'est que vous êtes laconique aujourd'hui...
Rien à dire ? Lassée ?

Lys
Je ne veux pas trop vous encombrer, je ne tiens pas dans votre valise, et vous n'avez pas de porte bagage, j'en suis sûre
Je t'attendrai à la porte du garage
Tu paraîtras dans ta superbe auto
Il fera nuit mais avec l'éclairage
On pourra voir jusqu'au flanc du coteau
Nous partirons sur la route de Narbonne
Toute la nuit le moteur vrombira
Et nous verrons les tours de Carcassonne
Se profiler à l'horizon de Barbeira
Le lendemain toutes ces randonnées
Nous conduiront peut-être à Montauban
Et pour finir cette belle journée,
Nous irons nous asseoir sur un banc

Joris-Karl
Ca me fait penser : j'ai vu, au théâtre, Samy Frey dans "Je me souviens" de Georges Pérec.
Tout au long de la pièce, il est sur un vélo, et sur son porte-bagages, une petite valise de cuir qu'il n'ouvrira jamais.
remarquable texte, remarquable pièce, remarquable Samy Frey.
Vous m'appelez ?

Lys
J'adore ce type d'homme
Vous n'avez pas de numéro de fixe ?
j'aime bien Prc aussi(clin d'oeil)

Joris-Karl
Moi aussi, je le trouve craquant.
Vraiment Moi aussi, je le trouve craquant. Vraiment beau.
Et je ne suis pashomosexuel.
Qui est PRC ?
01******** vous tombez sur une des secrétaires.
Vous me demandez.

Lys
alors, heureux ?
Le grand palindrome de Georges Perec
" Trace l'inégal palindrome. Neige. Bagatelle, diraHercule. Le brut repentir, cet écrit né Perec. L'arclu pèse trop, lis à vice versa. Perte. Cerise d'une vérité banale, le Malstrom,Alep,mort édulcoré, crêpe porté de ce désir brisé d'uniota. Livre si aboli, tes sacres ont éreinté, corcruel, nos albatros. Être las, autel bâti, miette viceversa du jeu que fit, nacré, médical, le séléniterelaps, ellipsoïdal. Ivre il bat, la turbine bat, l'isolé me ravale : leverre si obéi du Pernod -- eh, port su ! -- obsédantesonate teintée d'ivresse. Ce rêve se mit -- peste ! -- à blaguer. Beh ! L'artsec n'a si peu qu'algèbre s'élabore de l'or évalué.Idiome étiré, hésite, bâtard replié, l'os nu. Si, à lagêne secrète -- verbe nul à l'instar de cinq occis --,rets amincis, drailles inégales, il, avatar espacé,caresse ce noir Belzebuth, oeil offensé, tire ! L'écho fit (à désert) : Salut, sang, robe et été. Fièvres. Adam, rauque ; il écrit : Abrupt ogre, eh, cercueil,l'avenir tu, effilé, génial à la rue (murmure sud eune tire vaseline séparée ; l'épeire gelée rode : Hep,mortel ?) lia ta balafre native. Litige. Regagner (et ne m'...). Ressac. Il frémit, se sape, na ! Eh, cavale ! Timide,il nia ce sursaut. Hasard repu, tel, le magicien à morte me lit. Unignare le rapsode, lacs ému, mixa, mêla : Hep, OceanoNox, ô, béchamel azur ! Éjaculer ! Topaze ! Le cèdre, malabar faible, Arsinoë le macule, manteivre, glauque, pis, l'air atone (sic). Art sournois :si, médicinale, l'autre glace (Melba ?) l'un ?N'alertai ni pollen (retêter : gercé, repu, denté...)ni tobacco. Tu, désir, brio rimé, eh, prolixe nécrophore, tuferres l'avenir velu, ocre, cromant-né ? Rage, l'ara. Veuglaire. Sedan, tes elzévirst'obsèdent. Romain ? Exact. Et Nemrod selle ses Samson! Et nier téocalli ? Cave canem (car ce nu trop minois -- rembuscaded'éruptives à babil -- admonesta, fil accru, Têtebleu! qu'Ariane évitât net. Attention, ébénier factice,ressorti du réel. Ci-gît. Alpaga, gnôme, le héros selamente, trompé, chocolat : ce laid totem, ord, nilaplati, rituel biscornu ; ce sacré bedeau (quel bât ceJésus !). Palace piégé, Torpédo drue si à fellah tôtne peut ni le Big à ruer bezef. L'eugéniste en rut consuma d'art son épi d'éolienneici rot (eh... rut ?). Toi, d'idem gin, élèvera, élu,bifocal, l'ithos et notre pathos à la hauteur de secsalamalec ? Élucider. Ion éclaté : Elle ? Tenu. Etna but (item malfamé), degré vide, julep : macédoine d'axiomes, sacsemé d'École, véniel, ah, le verbe enivré (ne sucer niarrêter, eh ça jamais !) lu n'abolira le hasard ? Nu, ottoman à écho, l'art su, oh, tara zéro, belleDeborah, ô, sacre ! Pute, vertubleu, qualité si vertuà la part tarifé (décalitres ?) et nul n'a lu trops'il séria de ce basilic Iseut. Il à prié bonzes, Samaritain, Tora, vilains monstres(idolâtre DNA en sus) rêvés, évaporés : Arbalète(bètes) en noce du Tell ivre-mort, émeri tu : O, trapuà elfe, il lie l'os, il lia jérémiade lucide. Pétard !Rate ta reinette, bigleur cruel, non à ce lot ! Si,farcis-toi dito le coeur ! Lied à monstre velu, ange ni bête, sec à pseudo délire: Tsarine (sellée, là), Cid, Arétin, abruti de Ninive,Déjanire... Le Phenix, ève de sables, écarté, ne peut égarerracines radiales en mana : l'Oubli, fétiche en argile. Foudre. Prix : Ile de la Gorgone en roc, et, ô, Licorneécartelée, Sirène, rumb à bannir à ma (Red n'osa)niére de mimosa : Paysage d'Ourcq ocre sous ived'écale ; Volcan. Roc : tarot célé du Père. Livres. Silène bavard, replié sur sa nullité (nu à je) belge :ipséité banale. L' (eh, ça !) hydromel à ri,psaltérion. Errée Lorelei... Fi ! Marmelade déviré d'Aladine. D'or, Noël :crèche(l'an ici taverne gelée dès bol...) à santongivré, fi !, culé de l'âne vairon. Lapalisse élu, gnoses sans orgueil (écru, sale, sec).Saluts : angiome. T'es si crâneur ! * * * Rue. Narcisse ! Témoignas-tu ! l'ascèse, là, sur celieu gros, nasses ongulées... S'il a pal, noria vénale de Lucifer, vignotnasal(obsédée, le genre vaticinal), eh, Cercle, onrode, nid à la dérive, Dèdale (M... !) ramifié ? Le rôle erre, noir, et la spirale mord, y hache l'élanabêti : Espiègle (béjaune) Till : un as rusé. Il perdra. Va bene. Lis, servile repu d'électorat, cornac, Lovelace. Devisu, oser ? Coq cru, ô, Degas, y'a pas, ô mime, de rein à sonder :à marin nabab, murène risée. Le trace en roc, ilote cornéen. O, grog, ale d'elixir perdu, ô, feligrane ! Eh, cité,fil bu ! ô ! l'anamnèse, lai d'arsenic, arrérage tué,pénétra ce sel-base de Vexin. Eh, pèlerin à (Je :devin inédit) urbanité radicale (elle s'en ira...),stérile, dodu. Espaces (été biné ? gnaule ?) verts. Nomade, il rue, ocelot. Idiot-sic rafistolé : canon !Leur cruel gibet te niera, têtard raté, pédiculed'aimé rejailli. Soleil lie, fléau, partout ire (Métro, Mer, Ville...)tu déconnes. Été : bètel à brasero. Pavese versusNeandertal ! O, diserts noms ni à Livarot ni à Tir !Amassez. N'obéir. Pali, tu es ici : lis abécédaires, lis portulan : l'unte sert-il ? à ce défi rattrapa l'autre ? Vise-t-ilauquel but rêvé tu perças ? Oh, arobe d'ellébore, Zarathoustra ! L'ohcéan à mot(Toundra ? Sahel ?) à ri : Lob à nul si à ma jachère,terrain récusé, nervi, née brève l'haleine véloce demes casse-moix à (Déni, ô !) décampé. Lu, je diverge de ma flamme titubante : unetelle(étal, ce noir édicule cela mal) ascèse drue tua,ha, l'As. Oh, taper ! Tontes ! Oh, tillac, ô, fibule à revel'Énigme (d'idiot tu) rhétoricienne. Il, Oedipe, Nostradamus nocturne et, si né Guelfe,zébreur à Gibelin tué (pentothal ?), le faiseur d'odeprotège. Ipéca... : lapsus. Eject à bleu qu'aède berça sec. Un roc si bleu ! Tir.ital. : palindrome tôt dialectal. Oc ? Oh, cep mort etné, mal essoré, hélé. Mon gag aplati gicle. Éruditrossérecit, ça freine, benoit, net. Ta tentative en air auquel bète, turc, califat se(nomd'Ali-Baba !) sévit, pure de -- d'ac ? -- submersionimportune, crac, menace, vacilla, co-étreinte... Nos masses, elles dorment ? Etc... Axé ni à mort-nédes bots. Rivez ! Les Etna de Serial-Guevaral'égarent. N'amorcer coulevrine. Valser. Refuter. Oh, porc en exil (Orphée), miroir brisé du toc cabotinet né du Perec : Regret éternel. L'opiniâtre.L'annulable. Mec, Alger tua l'élan ici démission. Ruostracisé,notarial, si peu qu'Alger, Viet-Nam (élucaméléon !), Israël, Biafra, bal à merde : celez,apôtre Luc à Jéruzalem, ah ce boxon ! On à écopé,ha,le maximum Escale d'os, pare le rang inutile. Métromane icigamelle, tu perdras. Ah, tu as rusé ! Cain ! Liedimité la vache (à ne pas estimer) (flic assermenté,rengagé) régit. Il évita, nerf à la bataille trompé. Hé, dorée, l'Égérie pelée rape, sénile, sa vérité nuedu sérum : rumeur à la laine, gel, if, feutrine, val,lieu-créche, ergot, pur, Bâtir ce lieu qu'Armada serve: if étété, éborgnas-tu l'astre sédatif ? Oh, célérités ! Nef ! Folie ! Oh, tubez ! Le brio necessera, ce cap sera ta valise ; l'âge : ni sel-liard(sic) ni master-(sic)-coq, ni cédrats, ni la lunebrève. Tercé, sénégalais, un soleil perdra ta bétisehéritée (Moi-Dieu, la vérole !) Déroba le serbe glauque, pis, ancestral, hébreu(Galbaet Septime-Sévère). Cesser, vidé et nié. Tetanos. Etnadès boustrophédon répudié. Boiser. Révèle l'avaremélo, s'il t'a béni, brutal tablier vil. Adios.Pilles, pale rétine, le sel, l'acide mercanti. Feu queJudas rêve, civette imitable, tu as alerté, sort àblason, leur croc. Et nier et n'oser. Casse-t-il, ô,baiser vil ? à toi, nu désir brisé, décédé, tropepercé, roc lu. Détrompe la. Morts : l'Ame, l'Élanabêti, revenu. Désire ce trépas rêvé : Ci va ! S'il porte, sépulcral,ce repentir, cet écrit ne perturbe le lucre :Haridelle, ta gabegie ne mord ni la plage ni l'écart." Georges Perec,Au Moulin d'Andé, 1969

Lys
Croyez vous qu'il nous restera quelque chose à nous dire ?
voilà quelques photos
Je n'ai rien trouvé sur la randonnée sur les toits de Paris je vais demander...
Que devais je vous passer encore ?
Vous m'avez étourdie mais je l'étais déjà.

Joris-Karl
C'est facile, hein, avec internet, d'avoir l'air cultivé.
J'ai compris ça très vite.
A mes débuts sur la toile, j'avais passé une annonce et j'avais dit :
"je répondrai à toutes celles qui sauront me dire qui est DesEsseintes.
C'était sans compter avec le Net.
J'avais cru instaurer unfiltre culturel et littéraire et j'étais rattrapé par la technologie.
Il m'afallu ensuite procéder à des examens et interrogatoires complémentaires afin de déterminer les vraies littéraires.
Les menteuses et les truqueuses, des authentiques.
Pourquoi étourdie ?

Joris-Karl

C'est vrai ça. Pourquoi tout le monde pète les plombs autour de moi ?
Vous avez peur ?
En même temps, je voudrais vous rassurer : j'ai quand même vécu 15 et 12 ans avec mes épouses successives sans qu'elles craquent !

Lys
Oui je peux dire ça
j'ai peur de vous.


Joris-Karl
Peur par rapport à quoi ?
Qu'est-ce qui vous fait peur en moi ?

Joris-Karl
Jolis sites St Ex, les femmes...
Pour l'Asie, il y a quelqes fautes d'orthographe, ça fait désordre.
Vous ne répondez plus.
Je vous avais dit que j'aimais qu'on me parle et qu'on s'occupe de moi,
Je suis un poisson aux nageoires fragiles, savez-vous ?

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