Les jours ne peuvent plus pleurer
Les jours ne peuvent plus pleurer
Ils s’embrument
Sur ce monde qui s’enrhume
Enrhumé, poussé par la fièvre
Fièvre de l’or
Fièvre du pouvoir
Fièvre de l’avoir.
Poussés par les mièvres
Poussés, roulés,
Sans fièvre
Sans état que celui du paraître.
Et ceux qui veulent être,
Et ceux qui veulent aimer,
Sentir, écouter,
Ceux qui veulent aller jusqu’au bout de leurs émois,
Qui veulent voler avec l’oiseau qui s’envole,
Chanter avec les baleines,
S’immerger dans un océan de bonheur partagé,
Ceux là s’isolent sous les vagues de l’incompréhension
D’un monde gaspillé,
Trouvent un coquillage et s’y glissent
Quelquefois, ils y entendent la mer.
Et se reprennent à espérer
Mais c’est juste l’écho d’un passé…
Un passé qui a existé ? passé rêvé, cauchemardé ?
Un passé, passé comme une chanson d’enfant
Qui s’envole avec le vent.
Ce passé qui ne veut pas rester
Dans cet écrin qu’on appelle l’oubli.
1 Comments:
c'est très beau. je ne sais pas si tu connais, mais j'écoute à l'instant Coco Rosie, et ça colle bien à cette ambiance.
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